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Archives de la Lettre de l'Institut
Sommaire n°5 décembre 2003
 Editorial  Ethique et technique
 Cerveaux et machines  Communiqués de presse
 L'Informatique vue par l'entreprise  En souvenir ...
 Risques et complexité
 
Communiqués de presse
 

Les Editions L'Harmattan et l'Institut Fredrik R. Bull annoncent la publication, sous la direction de Daniel Nicolas Laurent, de

Médecine et technique
(232 pages ; 20 €)

Les très profonds changements survenus dans les sciences médicales au cours des deux dernières décennies ne sont pas seulement le fait des progrès techniques, si considérables qu'ils soient, accomplis dans les domaines d'application des sciences physiques, biochimiques et biologiques. Si ces progrès ont changé le visage de la médecine, vue de l'extérieur, ils ont aussi créé le risque de la voir moins " humanisée " en en distanciant l'objet, c'est-à-dire la personne atteinte.

Un groupe interdisciplinaire de l'Institut Fredrik R. Bull s'est donné pour tâche de remettre en débat, sinon en cause, les modalités du raisonnement du praticien. Il est apparu aussi nécessaire, du fait même de l'amplification des coûts pour la société, d'évaluer les conséquences socio-économiques des mutations, liées à une demande accrue de soins et de techniques dont l'origine ne se limite pas aux changements démographiques, et notamment pas au seul vieillissement de la population.

En amont des progrès que permettent les techniques nouvelles, une approche " intégrative " des désordres survenant dans les fonctions physiologiques, leurs régulations et leurs modes de contrôle, reste à bâtir, à partir d'un raisonnement fondamental et théorique qui devra subir l'épreuve de la validation.

Il est indispensable de privilégier les fondements de la démarche médicale, conjuguant aux observations sensorielles et aux données instrumentales, le raisonnement physio-pathologique et les acquis d'une pratique d'expérience, mais aussi un souci d'efficacité.

A cette exigence intellectuelle, doit s'associer un sens aigu de responsabilité individuelle.

Les Editions L'Harmattan et l'Institut Fredrik R. Bull annoncent la publication, sous la direction de Raymond Moch, de

Informatiser la prise de décision ?
(251 pages ; 22,50 €)

Aucun ordinateur ne saurait vous suggérer l'instant propice pour effeuiller une marguerite.

Si les choix importants ne peuvent être que du ressort d'un individu doté de libre-arbitre et d'intuition, la machine programmée par l'homme peut mettre en forme les instructions qui traduisent dans le détail les opérations à effectuer pour exécuter la décision initiale.

Capable d'extrapoler et d'anticiper, la machine pourra ainsi envisager les conséquences prévisibles des différentes solutions possibles. Mais elle est insensible à cet irrationnel qui -seul- conduit les " grands patrons " aux grandes décisions.

L'ordinateur est donc un puissant outil d'aide à la prise des grandes décisions, mais il serait dangereux de s'en remettre à lui seul pour les prendre.
De nombreux exemples, tirés des activités humaines les plus diverses, illustrent ces conclusions.